Un être exceptionel La plupart des maitres spirituels se comportent de façon très humaine et cache leur divinité et leur niveau spirituel. Divinité et humanité cohabite en lui. Il agit normalement dans ses activités de tout les jours ou lorsqu’il est avec des amis ou bien en voyage. Il s’habille comme tout le monde, en jeans, tennis et T-shirt. En tant que fils ainé il s’occupe de ses responsabilités familiales. Swami Vishwananda est une de ces rares personnes qui a connaissance de son soi véritable et pleinement conscience de sa divinité. Il peut a tout moment se connecter avec la Réalité supérieure. Lorsque la connexion est établie, Swami n’est plus la personne ordinaire du quotidien. L’expression de son visage et ses yeux changent. Tout son être rayonne cet amour inconditionnel. J’ai été témoin de cette transformation quasi quotidiennement. Mais la plupart du temps il se comporte tout a fait normalement et ne fait pas grand cas de sa véritable divinité. Ceux qui le voient superficiellement ne reconnaissent pas la grandeur de cette âme. (Jyotir - Suisse) Retrouvant mon maître spirituel Lors d’un voyage aux Seychelles j’avais emmené le livre de Yogananda, « l’autobiographie d’un Yogi ». Avec ma femme nous lisions ce livre sur la plage à voix haute chacun à tour de rôle pendant que l’autre jouait avec notre fils Roméo. Découvrant ce monde merveilleux de la spiritualité et de l’amour divin, je pleurai de ne pouvoir rencontrer sur cette terre un tel maître. De retour en Europe je visitai à Assise le centre spirituel établi par un des disciples de Yogananda. Mais cela ne me satisfaisait pas. Cherchant sur internet quel maître spirituel était actuellement vivant sur la planète, je découvris un maître spirituel. Il me fallut attendre encore plusieurs années pour retrouver mon vrai maître spirituel, Swami Vishwananda. A l’époque il vivait encore à l’île Maurice avec ses parents. Cliquez-ici pour voire toute l'histoire. (Vijaya) Les apparitions
Swami Vishwananda est un ami très cher. Je l’ai rencontré pour la première fois en Inde dans un ashram en Mars 1998. J’attendais des gens a un carrefour affaire lorsqu’ un jeune indien m’approcha. Il me demanda si j’étais suite et je répondais par l’affirmatif. Puis nous discutâmes tout l’après-midi assis au bord de la route. Des le premier instant de notre rencontre, je me suis senti proche de Swami Vishwananda.
L’incarnation de l’Amour
J’ai rencontré Swami Vishwananda en 1997 à l’Île Maurice. J’étais avec mon mari et ma petite fille, nous avons entendu parler de lui et sommes allés le voir. Lorsque je l’ai rencontré, j’ai su immédiatement dans mon cœur qu’il était le maître spirituel que je cherchais. Depuis l’âge de 20 ans je priais pour retrouver mon guru. J’avais lu « Autobiographie d’un yogi » et je priais, je priais pour le retrouver. Quand je l’ai vu, je n’avais plus l’ombre d’un doute, plus de questions. C’était lui ! Mais cela allait plus loin que de simples retrouvailles. Ce n’était pas au niveau du mental, je le savais dans mon cœur. Lorsque je l’ai vu, je lui ai dit que l’on se connaissait depuis très très longtemps et il me l’a confirmé. Depuis ce jour-là, sa présence dans ma vie représente ce qui est le plus important. Je sais qu’il est là. Si j’avais à le définir, je dirais qu’il est l’incarnation de l’Amour.
(Jaya - France)
Le divin a connaissance de tout
Cette qualité de connaître tout des gens avec qui Swami Vishwananda parle, me fut dévoilé bientôt. Nous étions dans la rue en Italie en 1999, entrain de marcher lorsque Raffael vint me dire à l’oreille :
- Il sait tout de nous, il connaît toute ma vie!
Je m’arrête net, je fonce sur Visham:
- Alors tu connais tout de moi ?
- Bien sûr, tout ! dit il en me regardant avec un sourire.
- Wooow ! Je le regarde, je me sens en confiance, je n’ai rien à lui cacher.
- Et de tous les gens aussi ? Il se contente de hocher la tête en signe d’approbation. Je pense dans ma tête : « c’est dingue cette histoire et en plus de cela il est modeste comme tout ». (Vijaya)
Ma première semaine à Maurice
Nous étions quatre ou cinq hommes à habiter avec Swami dans son appartement de Rose-Hill. Nous préparions les repas et mangions dans la cuisine tous ensemble. Souvent des gens venaient pour prier dans la chapelle mais aussi surtout pour parler avec Swami.
Pendant le diner, Swami lève la tête puis il ne bouge plus, il ne parle pas, ses yeux sont fixes. Nous arrêtons de manger et nous nous regardons. Swami ouvre la bouche et sort la langue comme s’il allait communier. Tout à coup nous voyons une hostie posée sur sa langue venue de nulle-part. Plus tard il nous dit : « Saint Michel est venu m’apporter la communion. » Cliquez-ici pour voire toute l'histoire. (Vijaya)
Le 3 Janvier 1999, la vierge Marie, la sainte Mère de Dieu apparaît pour la première fois à Swami Vishwananda. Il regardait la télévision avec des amis lorsqu’une merveilleuse forme lumineuse est apparue près de la télévision. L’apparition a durée quelques minutes puis a disparue. Les amis n’ont rien vus. La femme de lumière revient pour son anniversaire, le 13 Juin. Lors de la troisième apparition en septembre, Swami Vishwananda lui demande son identité. Elle répond : « Je suis la sainte Mère de l’amour, la Mère de Jésus, la Mère de tous les êtres humains et de toutes choses ». Cliquez-ici pour voire toute l'histoire. (Vijaya)
Février 2000 - Première apparition de Jésus en Italie
Nous étions un petit groupe à voyager avec lui en Italie. Nous avions passés la journée à Padoue pour visiter le tombeau de Saint Antoine. Le lendemain matin, le 18 février 2000, nous nous levons de bon matin. Dans sa chambre une odeur merveilleuse émane dès qu’il ouvre la porte. Je me demande : pourquoi met-il tellement de parfum ? Je vais discrètement le renifler. En fait lui même ne sent pas le parfum ! Je retourne dans sa chambre, l’odeur y est très forte et semble venir de son lit. Nous descendons l’escalier, Visham descend péniblement les escaliers. Il me dit :
- J’ai mal aux pieds.
Nous sortons de l’hôtel, dans la petite ruelle où notre van est garé. A peine Raffael a-t-il le temps d’ouvrir la porte du coffre arrière pour charger les bagages. Boum ! Visham tombe sur les genoux en pleine rue devant le Van. Heureusement la rue est vide. Il nous raconte plus tard :
- Jésus était sur la croix. Il me regardait, il ne parlait pas, il ne souffrait pas. Une guirlande de roses rouges entourait la croix.
Depuis ce jour Jésus est apparu de nombreuses fois. (Vijaya)
Mon fils est spécialement béni
Qui est le mieux placé pour parler de l’enfance de Swami Vishwananda que sa propre mère? Elle nous raconte ses souvenirs:
"Lorsque Swami Vishwananda était enfant nous l’appellions : Visham. Il est né à l’île Maurice le 13 Juin 1978. Comme moi, il a grandi sur cette petite île. Aujourd’hui il est connu et respecté dans le monde entier. A l’île Maurice, comme en Inde tout le monde se connaît aux alentours, chacun se parle et les voisins forment comme une grande famille.
Dans sa jeunesse, Visham jouait avec tous les enfants du voisinage. Les garçons le taquinaient à cause des ses penchants et de ses pratiques spirituelles. Ils se moquaient de lui en l’appellant: Hari Om et Jai Gurudev, cela ne le dérangeait pas. Il était souvent en compagnie d’adultes. Non loin de notre maison un vieil homme appellé Lala habitait seul au milieu d’une petite forêt. Swami Vishwananda visitait souvent Lala. Dans la tradition de bon voisinage, il y avait toujours quelqu’un pour faire la cuisine de Lala. Celui-ci ne parlait pas beaucoup, la pluspart du temps il était assis devant sa hutte en silence."
Swami Vishwananda était un enfant joueur et lorsqu’il jouait avec les enfants du voisinage, il faisait des farces mais ce n’était pas méchant. Il aimait taquiner les gens. Un jour par exemple, je cuisinai des lentilles à la cuisine. Alors que j’avais le dos tourné il mis un morceau de savon dans la casserole.
Il grimpait partout et comme mère, je me faisais du souci car il aurait pu tomber et se faire mal. Lorsque Visham (Swami Vishwananda) faisait ces bêtises je le frappai. Maintenant je réalise que j’étais trop sévère avec lui et que je l’ai trop frappé par exemple, lorsqu’il avait mis du savon dans les lentilles. Quand je repense à ma conduite et les corrections que je lui donnais, cela me rend triste.
Déjà à l’age d’un an, il était visible que Visham était différent des autres enfants. Normalement un enfant vous demande des sucreries, des gateaux ou des jouets, mais mon fils ne demandait jamais ces choses là. Il me demandait : « Donne moi des batons d’encens, donnes moi du camphrepour faire mes yagnas et mes prières. Lorsque je lui répondai que je n’avai pas ce genre de choses à la maison, il me disait : « Toi, va acheter ou bien Viens on va faire des courses. » Et lorsque nous allions faire des courses ensemble Visham me demandait d’acheter les ingrédients pour faire son yagna : des herbes, de l’encens et du camphre.
Lorsqu’il eut un an et demi, Visham commençait tout juste à marcher. Et pourtant il priait et priait tout le temps. La grand-mère de Visham allait tout les matins et tout les soirs prier au temple. Durant toute son enfance Visham était toujours auprès d’elle et l’accompagnait matin et soir pour les prières au temple. Ma sœur me demandait : « Comment as tu fait pour avoir un fils comme cela ? tu ne pries jamais. Et je lui répondais : « Je n’en sais rien, il a toujours intéressé par tout ce qui touche à Dieu ».
Je crois en Dieu, mais je ne ressens pas le besoin à l’intérieur de moi de prier ou d’aller à un temple pour verser de l’eau sur le lingham de Shiva. A cette époque je voyais les gens aller au temple en face de notre maison mais je n’ai jamais ressenti l’envie d’y aller moi-même.
Peu après Visham commença à faire des havan, cette cérémonie du feu que l’on appelle aussi yagna. Il fit un jour un grand feu au milieu de la cuisine. Le feu aurait pu mettre le feu à toute la cuisine. Les gens étaient effrayés de voir cela mais je ne l’étais pas et aucun dommage n’est arrivé.
Puis lorsqu’il avait deux-trois ans il commenca à jouer qu’il était Krishna. Lorsqu’on lui demandait ce qu’il souhaitait pour Noel, il demandait parfois quelque chose mais la pluspart du temps il jouait à faire des pujas et disait : Je fais un puja avec Krishna. ( par Bindow, la mère de Swami Vishwananda )
Un matin alors que je dormais encore, Swami Vishwanandaencore petit, jouait dans la cuisine. Peut-être avait-il soif; il prit une bouteille de pétrole et s’est mis à boire le pétrole. J’ai cru qu’il était en train de mourir et j’ai vitre trouver quelqu’un pour nous conduire de nouveau à l’hôpital. Plustard je réalisa que j’étais encore en pyjama et en pantoufles et je me demandai comment j’allais rentrer à la maison dans cette état. Depuis sa naissance et jusqu’à l’age de cinq ans Visham (Swami Vishwananda) était régulièrement malade. Il avait beaucoup fièvre et des convulsions. Presque chaque mois il avait cette forte fièvre et nous l’emmenions à l’hôpital jusqu’à ce qu’il soit rétabli. Parfois il mangeait de choses empoisonnées et nous devions l’emmener à l’hôpital dans le coma. Les docteurs s’occupaient de lui. C’étaient des temps difficiles pour Visham et pour toute la famille. L’hôpital était devenu comme sa deuxième maison. Un week end, Visham avait trois ans et nous nous préparions pour aller au mariage d’un des cousins de son père. Il jouait avec d’autres enfants dans le jardin et il mangea une petite baie blanche qui a le goût de noisette mais qui est un poison très fort. Alors au lieu d’aller à la noce nous sommes allés de nouveau à l’hopital. Il du y rester trois jours. Durant ce séjour à l’hopital pour enfants il vit par la fenêtre ouverte un homme qui donna des bonbons à tous les enfants. Il nous révéla plustard que cet homme était Babaji, son Guru. Visham était un enfant très obéissant et toujours prêt à aider, mais il aimait faire des sottises. Il m’aidait à nettoyer la maison, à faire la vaisselle et à laver le sol. Lorsque je demandai à sœur Tina de m’aider elle me répondait toujours : “Non je n’ai pas l’intention de faire cela ». Mais Visham ne m’a jamais dit non. Lorsque Visham est allé pour la première fois au jardin d’enfant il a joué à faire un puja. La maîtresse m’a dit « Votre fils a appris à tous les autres enfants comment faire un puja. Ils ont mis tous les jouets au milieu de la pièce et ont joué à faire un yagna. Visham les motivait et tout l’après-midi les enfants ont répétés des mantras et des prières que votre fils criait en lançant les jouets au milieu de la pièce comme s’il lançait du bois dans le feu du Yagna».
Mon fils dirigeait également les jeux qu’il jouait avec Tina, sa sœur cadette. Un jour ils firent un yagna dans ma chambre. Visham jetait pleins de choses dans le feu et le feu a commencé à se répandre dans la pièce. Le rideau a pris feu et la moitié du rideau a brûlé. Pendant la jeunesse de Swami Vishwananda je pensais seulement qu’il aimait faire des sottises; je n’avais pas réalisé à quel point il était spécial et que tout ce qu’il faisait avait une signification propre même les sottises. Etant enfant, il priait tout le temps. Je ne sais pas où Visham avait appris tous ces mantras et prières. C’était étrange pour moi et aussi pour tout les gens qu’un petit enfant chante des prières et récite des mantras continuellement. Pourtant, chacun était ému de voir un si petit enfant faire des cérémonies, des pujas et offrir des prières à Dieu. Je lui demandais : « Comment peux-tu prier autant ? Tu pries tout le temps, arrête de prier maintenant ! » Il avait l’air effrayé par mes cris, mais Visham n’a jamais arrêté de prier. ( par Bindow, la mère de Swami Vishwananda )
Lorsque Swami Vishwananda avait sept ans, il s’est habillé un jour comme Krishna avec un petit habit rose. Il s’est mis à me raconter comment Krishna s’habillait et se maquillait autour des yeux avec du Kajal. Il s’est mis un châle, un chunri et pleins de bijoux. Il aimait énormément Krishna. Il dansait autour de la maison avec sa sœur Tina comme s’ils étaient Krishna et l’une des gopis.
Une autre fois il acheta de la glaise et du ciment pour faire de petites murtis. J’étais tellement en colère lorsque j’appris qu’il fabriquait des murtis que j’allai à la maison de la femme qui lui apprenait à les confectionner. Je criai à cette pauvre femme : « Comment oser vous apprendre à mon fils ces choses là ? Je ne veux pas qu’il fasse cela. Il ne deviendra pas un pandit ».
Plus tard Visham me dit qu’il voulait fabriquer des murtis et les vendre, c’est le métier qu’il voulait faire plus tard.
Lorsque je partais de la maison, Visham écoutait des enregistrements de pujas et des prières en mettant le volume à fond. Lorsque je revenais il se dépêchait de tout éteindre.
Il faisait des pujas de partout avec ses amis. Souvent il prenait une bouteille de lait et d’autres ingrédients et allait faire un puja à la maison d’un ami. Lors d’un de ces pujas, nous le cherchions dans toute la ville, sa grand-mère, son père et moi et nous ne l’avons pas trouvé. J’étais effrayé. Finalement quelqu’un nous a téléphoné pour nous dire là où il faisait ses prières.
Pélerinage en Italie
Un voyage avec une cinquantaine de personnes fut organisé en Mars-Avril 2000 pour visiter les lieux de vénération de Marie en Italie. Lors du Voyage Marie apparut plusieurs fois à SwamiVishwananda. Elle donna une prière à Swami pour ses enfants qui veulent prier Jésus :
« Oh Seigneur, Seigneur laisse mon cœur se rapprocher de ton cœur en l’unissant au cœur immaculé de ta Mère et à ton cœur sacré ». Ainsi qu’une Prière pour Marie et Jésus :
« Faites de moi un instrument de votre Paix et de votre Amour. Que je donne votre Amour aux âmes malades, pour la paix dans le monde, la paix de l’esprit et la paix des âmes perdues. Amen ».
Pour toujours
Etant enfant, je n’avais pas confiance en moi, j’avais du mal à m’affirmer par rapport aux autres, par rapport à l’extérieur. Certes, mes parents étaient présents et très attentionnés ;
Mais je ne parvenais pas à quitter ce manque d’assurance. Cependant, j’avais foi en Dieu et ses représentants ; aussi avec les prières que ma mère m’avait apprises, quotidiennement, je m’adressai à une multitude de saints et de saintes à la Très Sainte Mère de Dieu et son fils Bien-Aimé, et d’autres. En priant, j’exposais mes angoisses, mes peurs. Ainsi, comme depuis toute petite, j’étais comblée de joie lorsque lisais des ouvrages sacrés, ou que je priais.
J’étais persuadée qu’il y aurait une réponse de là-haut à ma requête, aussi je continuais.
Je persévérais de cette manière jusqu’au jour où je rencontrai Swami Vishwananda. Cliquez-ici pour voire toute l'histoire. (Oriane)
Les amis d'enfance sont ceux que l'on n'oublie pas. Amar est un ancien ami de collège de Swami Vishwananda, il se rappelle:
"Je connais Swami Vishwananda, qui s'appellait alors Visham, depuis le collège, il avait douze ans. En 1990 nous étions quatres amis : Visham, Arwin, Ron et moi. On rigolait bien, on faisait des ballades ensemble. Visham avait l’habitude d’acheter des petites statues. Je lui demandais :
- Pourquoi achètes- tu cela ? Tu les collectionnes ?
- Oui, j’aime bien les murtis.
Il aimait bien les fleurs aussi. On faisait parfois l’école buissonière, on séchait les cours, au lieu d’étudier on allait attrapper des petits poissons dans la rivière. Nous aimions nous promener dans la ville entre amis.
Pendant la classe on chahutait, on parlait toujours ensemble si bien que le professeur de francais nous avait mis tous les quatre dehors. On aimait bien taquiner les gens.
Lorsque Visham avait quinze ans il n’est plus venu au collège pendant plusieurs mois. Un jour il m’a téléphoné après presque une année pour me dire :
- Amar, il m’arrive des trucs complètement dingues ! Imagines toi que du Vibhuti sort de moi, de mon corps. Je peux aussi matérialiser des choses. Je vais aller en Inde.
J’étais surpris, je n’avais jamais rien remarqué et il ne nous avait jamais rien dit jusqu’alors. Tout ce qui est religieux, ne m’avait jamais interessé. J’étais plutôt malheureux parce que j’avais peur de perdre un bon ami. On ne pouvait pas se voir parcequ’ il était très occupé.
Un an plus tard je l’ai revu, un ami m’a emmené à Rose Hill voir Visham. Il avait seize à dix sept ans. Dans sa chambre il y avait pleins de statues avec du vibhuti de différentes couleurs.
Nous sommes restés de bons amis et je viens l’aider pour préparer les cérémonies des fêtes, pour arranger les choses à l’ashram de quatre-bornes".
(Amar Nattoo, de l’île Maurice)

Visite en bord de mer
Nous étions allés avec Swami Vishwananda à un endroit de la côte mauricienne où la mer est toujours très agitée. Depuis une falaise on peut voir la mer qui s’étend à perte de vue. Une personne de notre petit groupe se mit à se moquer de Swami. Swamiji lui demanda d’arrêter sinon il se fera mouillé par les énormes vagues qui venaient se briser à nos pieds. Mais la personne ne tenant pas compte de l’avertissement de Swami continua ses propos moqueurs.
Soudain Swami Vishwananda leva ses mains et les vagues commencèrent à grossir et à s’élever tellement haut que en retombant l’homme fut complètement trempé. Tous nous allèrent vers Swami pour lui demander de recommencer. Nous voulions voir à nouveau cette grande vague !
Pour nous faire plaisir Swami Vishwananda recommença plusieurs fois, levant les mains et à notre plus grande joie. Les vagues nous tombaient dessus comme une énorme douche. A la fin nous étions tous trempés mais heureux d’avoir pu voir cela.
(by Yogeshini - Mauritius)

La discothèque
En 1995 Swami Vishwananda avait 17 ans, il habitait avec ses parents à Rose Hill. Je le connaissai depuis une semaine. Nous étions allés en famille, avec mes sœurs et mes cousins à la discothèque. Nous dansions tous ensemble. Lorsque soudain j’ai vu Swami Vishwananda qui nous regardait, moi et ma sœur. Je suis allé voir Arpana, tout en dansant je lui demandais :
- Tu as vu Visham (Swami Vishwananda) sur le bord de la piste de danse ?
- Oui, je l’ai vu aussi.
Le lendemain nous sommes allées chez lui. La première chose qu’ il nous a dit ce fut :
- Alors vous avez bien dansées, hier soir ?
Ce fut la dernière fois où nous allèrent dans une discothèque.
BGS Ile Maurice
Pendant ces années j’étais souvent en état de choc. J’aurai voulu avoir un enfant comme les autres mères, qui va à l’école, passe ses examens et a un bon métier par exemple dans un bureau. Enfant, Swami Vishwananda ne voulait que faire ses pujas et devenir un pandit. Alors je lui dis que le jour où il cessera d’aller à l’école, il devrait apprendre la mécanique. A l’age de quinze ans il a cessé d’aller à l’école. Pendant les six mois qui suivirent, il apprit le métier de mécanicien. Mais lorsque je le voyais revenir chaque jour avec ses vêtements et ses mais sales, j’étais triste et je me mis à réfléchir. Je ne voulais pas que mon fils fasse un travail aussi sale.
Après six mois il a arrêté son travail d’apprenti mécanicien et il a commencé à être pandit. Aujourd’hui Swami Vishwananda est bien plus qu’un pandit.
Lorsque Swami Vishwananda avait seize ans, les manifestations et les matérialisations ont commencé. Un matin, il lisait un livre et il m’a appelé pour que je regarde ce qu’il lisait. Il m’a montré des photos du livre où l’on voyait du vibhuti qui s’était manifesté sur des images de saints. Comme je me demandais pourquoi Swami Vishwananda me montrait ces photos, je remarquai que sur les images accrochées au mur, il y avait de petites boules de vibhuti. Nous sommes allés dans toutes les pièces et sur chacune d’elles il y avait du vibhuti.
Je lui dis : « C’est toi qui a mis du vibhuti sur ces images pour me faire croire » ? Mais Swami Vishwananda insista : « Non maman, je n’ai rien mis sur les images ». Je lui ai donc demandé d’essuyer tout le vibhuti des photos et il l’a fait. Cinq minutes plustard, après que Swami Vishwananda (Visham) ai quitté la maison, les images étaient de nouveau recouvertes de vibhuti. J’étais seule dans la maison, je me suis assise et je me suis demandé pourquoi Dieu voulait me faire voirle phénomène que Visham m’avait montrer dans son livre.
Lorsque mon fils a commencé à manifester des choses c’était vraiment étrange. Le lendemain du jour où le vibhuti était apparu sur les images au mur, un tas de vibhuti a commencé à sortir de sa main et du sommet de sa tête. Lorsque le vibhuti sortit de sa main, il me dit qu’il sentait quelque chose le chatouiller dans le creux de la main puis le vibhuti se mettait à couler.
Un jour ce fut du miel qui coulait de ses pieds et des mains de Swami Vishwananda. Puis ce fut simultanément du vibhuti et du miel qui coulait de ses pieds et de ses mains. Deux semaines avant que ces manifestations commencent, je plaisantais au téléphone avec ma sœur, je lui disais: « Tu sais, Visham fait tellement de prières que du vibhuti pourrait sortir de lui-même comme cela arriva avec le grand saint hindou Shirdi Sai Baba. Et si du vibhuti sort de son corps, les gens feront la queue et je les ferais payer pour la visite ». Mais lorsque cela arriva réellement, je n’ai pas ri dutout.
D’abord seulement notre famille et ma soeur était au courant de ces manifestations. Je ne pouvais plus dormir à force de penser à ce qui arrivait à mon fils. J’en ai parlé à une de mes vieilles voisines. Je lui ai dit : « Je vous dirai quelque chose si vous me promettez de n’en parler à personne. » Elle a promis mais déjà vers midi des gens faisait la queue pour rentrer chez moi.
(par Bindow, the mother of Swami Vishwananda)
En 1999-2000, on construisait l’ashram.Un après-midi, ma sœur Arpana, ma mère et moi nous étions à la maison. Nous sommes sorties dehors. Je regardais du côté du jardin. Je n’en croyai pas mes yeux. Swami Vishwananda était là, à dix mètres devant moi, comme assis sur une chaise, une jambe croisée sur l’autre. Toutes nous regardions dans cette direction, incapable de dire quoique ce soit. Nous étions sous le choc, nous sommes restées figé sur place. Puis finalement j’ai dit :
- Arpana tu vois dans le jardin.
- Oui.
- Tu vois Swami Vishwananda, là, assis entre l’arbre et la maison.
- Oui, oui, je le vois aussi. Mais il est en Suisse en ce moment. C’est incroyable !
- Tu vois comme il nous sourit.
- Maman, tu as vu Visham toi aussi ?
- Oui, je le vois.
La vision est restée dix minutes puis elle a disparu.
(par BGS - de l'île maurice)
Swami Vishwananda au restaurant
Nous sommes à venise. Après une journée bien remplie nous allons diner. Il est 22h. Nous cherchons dans les rues pour trouver une pizzeria ouverte. Finalement Swami trouve un restaurant qui ressemble à un « biergarten » allemand. Les gens parlent fort, ils boivent des litres de bière. La musique est tonitruante.
Nous mangeons puis nous partons. Dans la rue nous discutons : Swami ,Pramod et moi.
- C’est terrible de travailler dans un endroit pareil, je plains les serveuses.
- Oui elles absorbent toute l’énergie négative de cet endroit.
- Et nous avons mangé tout cela aussi ?
- Non j’ai fait autour de nous un écran de protection et neutralisé ce que nous avons mangé.
- C’est dingue !
- Oui, il y a tellement de pensées négatives dans cet endroit et les gens se comportent comme des animaux.
- Avec tout l’alcool qu’ils boivent et la musique qui renforcent encore cette ambiance, dit Pramod.
- Oui, ces gens sont sur la pente pour devenir des cochons dans la prochaine vie.
- Mon Dieu !
- Ils ne suivent que leur instinct, ils s’empiffrent, ils s’enivrent et ensuite…
- C’est la même musique que dans les discos, dit Pramod.
- Oui, cela prends trois années pour nettoyer toute la négativité que l’on récolte lorsque l’on fréquente les discos.
- Vraiment ? Comment cela ?
- Lorsque tu veux suivre le chemin spirituel, tu dois laisser tomber l’alcool, les femmes, les cigarettes et la viande. Tu essayes de penser positivement, de contrôler tes émotions, de servir les autres, de penser moins à tes propres besoin et de te détacher des choses matérielles n’est-ce-pas ? Dit Swami à Pramod.
- Oui
- Mais les séquelles laissées par les discos prennent trois années pour qu’elles disparaissent complètement.
- Tu n’es jamais allé en disco ? demande Pramod à Swami.
- Non.
- Au contraire tu es apparu dans une discothèque à Bella et Arpana pour les effrayer de la disco, dis-je.
- Oui, je suis apparu tout autour d’elles. Chacune croyait être la seule à me voir.
- Ce fut la dernière fois qu’elles allèrent dans une boîte de nuit.
12.5.10 Pritalananda